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Missel des ermites
   

  • Missel des Ermites de Saint Augustin.

  • BMT, Ms. 91

  • Manuscrit copié à Lisle-sur-Tarn en 1362.
  • Vélin, 365 / 255 mm, 263 feuillets.
  • Nombreuses miniatures, encadrements ; trois peintures en pleine page.
  • Notation de plain-chant.

  • Dès les XIII° et XIV° siècles, les musiciens explorent de nouvelles possibilités esthétiques en incorporant dans les mélodies des notes nouvelles, lesquelles ne figurent pas parmi les notes recensées par la très stricte main guidonienne (moyen mnémotechnique dans lequel chaque phalange des doigts de la main correspond à une note autorisée) (cf. page suivante). Le fait est que ces notes ne s’écrivaient pas. Précisément, le talent du chanteur se mesurait à sa capacité de transformer à bon escient ce qu’indiquait le manuscrit. Ces modifications, appelées mutations, pouvaient être de deux types. On mutait soit « par nécessité », pour éviter une dissonance disgracieuse, soit « par suavité », par soucis d’expressivité.

 

 

 
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