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Cantorinus
       
  • Cantorinus ad eorum instructionem : qui cantum ad chorum pertinentem breviter : & quam facillime discere concupiscunt : & non clericis modo : sed omnibus etiam divino cultui deditis, perquam utilis & necessarius (...), Venetiis, Sumptibus heredem Luce Antonii Junte, 1540.

  • BMT, Rés. Mus. C 130

  • L’ouvrage présenté ici s’ouvre sur le Compendium musice, court traité relatif à la façon de chanter le plain-chant. Le Cantorinus qui suit réunit les principales mélodies chantées au cours de l’année liturgique.
  • On appelle musica ficta (ou musique feinte) la pratique du Moyen-Âge et de la Renaissance qui consiste à chanter systématiquement autre chose que ce qui est écrit. Ainsi, les notes transcrites sur la partition sont en général conformes à la théorie ancienne des modes du chant d’église. Car si certaines notes seulement étaient autorisées, d’autres venaient, dans la pratique, s’intercaler dans la liste officielle.
  • Une gravure du Cantorinus ad eorem instructionem représente la main guidonienne (cf. premier cliché), laquelle consiste en un moyen mnémotechnique de se rappeler, en comptant sur ces doigts, les 21 notes autorisées pour la mise en musique des chants.
 
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